" mes  petits  cailloux  blancs  pour hier, aujourd'hui  et pour demain"
Ceux déjà posés et ceux à venir


🤍 Le miroir n’est jamais coupable de l’image qu’il reflète. 
🤍Ce que tu appelles défaut est souvent une lumière qui cherche encore son axe.
🤍L’orgueil, la peur, la colère ne sont pas des fautes : ce sont des signaux de présence. 
🤍La compassion commence le jour où tu cesses de vouloir être parfaite. 
🤍On ne chasse pas l’obscurité en lui tournant le dos. On y apprend à allumer une lampe.
🤍Se dépouiller n’est pas perdre. C’est laisser la place à ce qui respire plus large. 
🤍Ce que la forêt engloutit n’est jamais perdu. Elle le garde jusqu’au jour où tu sauras écouter les racines.
🤍 Grandir, c’est souvent remplacer la lumière intérieure par la clarté des néons.
🤍Revenir, c’est oser éteindre. 
🤍L’obéissance apprise trop tôt devient une langue qu’on parle longtemps sans accent. 
🤍Les pensées indociles sont souvent les premières graines de liberté. 
🤍On ne se libère pas de ses racines. On apprend à y puiser autrement. 
🤍Les commencements ont le goût du pain tiède. Ils ne meurent pas : ils deviennent mémoire.
🤍La graine n’imite pas l’arbre. Elle pousse à sa manière, mais jamais sans mémoire de la terre. 
🤍Le pardon n’efface pas. Il délie.
🤍Ce qu’on montre trop finit par masquer.
🤍Ce qu’on oublie devient force tranquille. 
🤍La clé rouille moins vite quand on l’oublie que lorsqu'elle est polie chaque jour.
🤍 L’amour ne vient pas combler. Il vient rencontrer.
🤍 Aimer n’est pas se fondre. C’est se tenir présent, sans se perdre ni retenir. 
🤍L’amour circule de mille façons : dans un geste transmis, un silence partagé, une fidélité sans contrat. 
🤍Deux êtres ne s’unissent pas pour se compléter, mais pour se reconnaître dans la lumière qu’ils dégagent.
🤍Transmettre n’est pas répéter. C’est offrir la clé en acceptant que l’autre ouvre autrement.
🤍 Le don ne s’évalue pas. Il respire dans l’invisible, comme la racine sous la pluie. 
🤍La liberté qu’on revendique est souvent celle qu’on a oublié d’exercer. 
🤍Le silence est la seule victoire qui n’humilie personne. 
🤍Le bon sens n’est pas banalité. C’est le langage du réel.
🤍 Marcher pieds nus, c’est aussi sentir la terre qu’on avait cessé de bénir. 
🤍La vérité ne se divise pas. Ce sont les regards qui se fragmentent. 
🤍Chercher à avoir raison, c’est parfois oublier d’être. 
🤍Un feu partagé ne s’éteint pas. Il se multiplie. 
🤍La sagesse ne se possède pas. Elle circule.
🤍Quand une phrase ne résonne plus, ce n’est pas qu’elle était fausse. C’est qu’elle a été comprise.
🤍Ce qui cesse de faire écho s’est déjà déposé. 
🤍La compréhension n’a pas besoin de bruit. Elle sait devenir silence. 
🤍Tu n’as jamais quitté la route. Tu as seulement appris à l’habiter.
🤍La lumière traverse mille vitraux sans perdre sa clarté. 
🤍La conscience est un miroir : elle reflète tout ce qu’elle n’est pas.
🤍Le calme promis ressemble souvent à ce qu’on évitait de regarder.
🤍Le calme est souvent présenté comme une solution, alors qu’il est parfois juste une pause dans un problème qui reste entier.
🤍Le calme est souvent "vendu" comme une récompense, alors que c’est parfois une conséquence.
🤍Le calme commence le jour où on arrête d’en faire un objectif.
🤍On confond souvent calme et harmonie, alors que parfois, le calme consiste juste à accepter de ne pas vivre la même chose au même moment.
🤍On confond souvent donner du sens et ne plus supporter le vide.
🤍On confond souvent penser large et ne plus savoir où l’on est.
🤍Vouloir tout relier, c’est parfois refuser qu’il reste une pièce en trop sur la table.
🤍Relier sans hiérarchiser peut donner une impression de liberté, mais aussi de flottement.
🤍Relier aide parfois à tenir, mais que rester relié en permanence empêche de respirer.
🤍Le cadre est utile quand il soutient, et dangereux quand il remplace l’écoute.
🤍...
🤍...
🤍...
Recherche