Scène 1
Le matin est doux.
Un calme différent des autres jours.
Moins d’attente.
— Alors ?
— Enfin… à ma façon.
— C’est souvent là que ça commence.
Le matin est doux.
Un calme différent des autres jours.
Moins d’attente.
Plus de bilans silencieux.
Un homme s’installe au comptoir.
Il a l’air serein, presque reconnaissant.
Il a l’air serein, presque reconnaissant.
— Un café, dit-il.
— Le dernier.
— Le dernier.
Lucia le sert.
— Alors ?
— Ça m’a fait du bien.
— Surtout d’entendre quelqu’un raconter son parcours.
— De voir qu’on peut s’en sortir.
— Surtout d’entendre quelqu’un raconter son parcours.
— De voir qu’on peut s’en sortir.
Le pilier qui sait tout intervient :
— Quand on a traversé, on peut montrer le chemin.
— Quand on a traversé, on peut montrer le chemin.
— Oui, dit l’homme.
— Ça donne de l’espoir.
— Je me dis que si je fais pareil…
— Ça donne de l’espoir.
— Je me dis que si je fais pareil…
Il s’interrompt.
— Enfin… à ma façon.
Lucia sourit.
— C’est souvent là que ça commence.