
… une communauté libre, auto-proclamée,
dont les habitats ressemblent aux habitants.
Vifs, colorés, créatifs, tout en finesse et
dont les habitats ressemblent aux habitants.
Vifs, colorés, créatifs, tout en finesse et
en communion avec le décor dans lequel ils se fondent.
Même les jardins partagés ont une éloquence intelligente et raffinée
et semblent se soucier de la croissance de ceux qui y vivent.
Les maisons sont petites,
mais les cœurs immenses.
mais les cœurs immenses.
Il y a toujours un lit à offrir
ou un repas à partager,
et l’inconnu qui passe
n’est ni étranger
ni malvenu.
Chacun éclaire à sa façon,
et personne ne prend la lumière des autres.
Les savoir-être et les savoir-faire s’accordent
Les savoir-être et les savoir-faire s’accordent
et créent une harmonie peu commune.
Tout y est sens.
Tout y est essentiel.
Tout y est sens.
Tout y est essentiel.
La sérénité et la gratitude signent l’intensité d’une foi
sans dogmes ni cultes, fondée sur le respect.
Quelqu’un arrive en retard,
et personne ne lui demande pourquoi.
On écoute jusqu’au bout,
même quand on n’est pas d’accord.
On propose un coup de main
sans attendre qu’il soit demandé.
On sait dire « je ne sais pas »
sans perdre la face.
et personne ne lui demande pourquoi.
On écoute jusqu’au bout,
même quand on n’est pas d’accord.
On propose un coup de main
sans attendre qu’il soit demandé.
On sait dire « je ne sais pas »
sans perdre la face.
Quand un mot dépasse la pensée,
on le ramasse doucement.
On répare plus souvent qu’on n’accuse.
On rit de soi
avant de rire des autres.
On laisse de la place pour que l’autre finisse sa phrase
ou commence la sienne.
On n’exige pas d’explications
quand quelqu’un a besoin de silence.
On répare plus souvent qu’on n’accuse.
On rit de soi
avant de rire des autres.
On laisse de la place pour que l’autre finisse sa phrase
ou commence la sienne.
On n’exige pas d’explications
quand quelqu’un a besoin de silence.
On n’applaudit pas les réussites,
on les accompagne.
On ne fait pas semblant d’être fort,
on fait de son mieux.
On ne confond pas lenteur et faiblesse.
On ne transforme pas une blessure en identité.
On n’a pas besoin d’avoir raison pour rester ensemble.
on les accompagne.
On ne fait pas semblant d’être fort,
on fait de son mieux.
On ne confond pas lenteur et faiblesse.
On ne transforme pas une blessure en identité.
On n’a pas besoin d’avoir raison pour rester ensemble.
Ici, on reconnaît les qualités non pas à ce qu’elles affichent,
mais à ce qu’elles laissent derrière elles.
À la place faite à l’autre.
À la façon de réparer sans bruit.
À l’art de ne pas avoir raison trop vite.
À la capacité d’écouter sans préparer sa réponse.
À l’humour quand tout inviterait à la gravité.
À la patience quand rien ne presse. Ici respire la joie et la paix, et se célèbre le Vivant.
mais à ce qu’elles laissent derrière elles.
À la place faite à l’autre.
À la façon de réparer sans bruit.
À l’art de ne pas avoir raison trop vite.
À la capacité d’écouter sans préparer sa réponse.
À l’humour quand tout inviterait à la gravité.
À la patience quand rien ne presse. Ici respire la joie et la paix, et se célèbre le Vivant.
Le temps y prévaut davantage
par la qualité de vie que par son train.
Alors,
on l’oublie…
on l’oublie…
Au Village, nous avons cessé de chercher.
Non par renoncement, mais parce que certaines questions
Non par renoncement, mais parce que certaines questions
tombent d’elles-mêmes quand on arrête de se fuir.
Nous avons compris que le sens n’est pas un but à atteindre,
mais un effet secondaire de la présence.
Que la peur n’est pas une ennemie à vaincre,
Que la peur n’est pas une ennemie à vaincre,
seulement un signal à écouter sans lui confier la lampe.
Que ne pas savoir n’est ni faiblesse ni fatalisme,
Que ne pas savoir n’est ni faiblesse ni fatalisme,
mais une forme de courage tranquille.
Ici, la boussole est simple :
ce qui rétrécit, on le laisse.
ce qui apaise et ouvre, on y demeure.
ce qui rétrécit, on le laisse.
ce qui apaise et ouvre, on y demeure.
La méditation n’est pas un rituel, mais une sobriété :
être là, sans commentaire.
La liberté n’est pas totale, mais claire.
Et la joie, quand elle apparaît, n’a rien à prouver.
être là, sans commentaire.
La liberté n’est pas totale, mais claire.
Et la joie, quand elle apparaît, n’a rien à prouver.
Le Village ne promet rien.
Il rappelle.
Il rappelle.
En 2026,
il n’y a plus de chemin à baliser.
Seulement des pas justes,
et des lucioles assez libres pour éclairer sans convaincre.
Seulement des pas justes,
et des lucioles assez libres pour éclairer sans convaincre.